Neutre par construction
Un état des lieux n'a de valeur que s'il ne penche d'aucun côté. Je suis mandatée par le bailleur, mais je décris ce que je vois — ni plus, ni moins. C'est précisément ce qui rend le document opposable en cas de litige.
Je m'appelle Audrey Raynaud. Rien ne me destinait aux états des lieux : je travaillais dans le commerce, et j'ignorais jusqu'à l'existence de ce métier. Un démarchage en 2016 aura suffi à tout changer.
Depuis, c'est en moyenne un état des lieux par jour, soit plus de deux mille logements visités. Assez pour savoir qu'un constat bien fait règle un litige avant qu'il commence — et pour reconnaître, en entrant dans une pièce, ce qui relève de l'usure normale et ce qui n'en relève pas.
Personne ne choisit ce métier à seize ans. On y arrive de côté, et on y reste quand on y trouve ce qu'on cherchait ailleurs.
Un métier de contact, où l'on apprend à écouter avant de conclure et à tenir ce qu'on annonce. Deux réflexes qui servent tous les jours, face à un bailleur comme face à son locataire.
Une société spécialisée en états des lieux vient me chercher. Je découvre un travail dont j'ignorais tout : observer, décrire précisément, arbitrer sans prendre parti. La passion vient vite, et je quitte le commerce.
Un état des lieux par jour en moyenne, pour cette société d'abord, puis pour ma propre clientèle : agences, gestionnaires de biens et propriétaires particuliers. Plus de deux mille logements, et l'habitude des remises de clés tendues comme de celles qui se passent bien.
Le constat qui a tout déclenché : beaucoup de propriétaires ignorent les démarches à accomplir quand ils louent. J'accompagne la rédaction du bail et les formalités qui l'entourent, pour éviter les erreurs qui se paient au moment du départ du locataire.
Trois prestations réunies sous un même nom, parce qu'elles répondent au même besoin : sécuriser la location du côté du bailleur. Les états des lieux, l'assistance administrative, et les visites locatives pour ceux qui manquent de temps ou vivent loin de leur bien.
Un état des lieux n'a de valeur que s'il ne penche d'aucun côté. Je suis mandatée par le bailleur, mais je décris ce que je vois — ni plus, ni moins. C'est précisément ce qui rend le document opposable en cas de litige.
Qualifier un désordre, ce n'est pas juger. C'est distinguer l'usure normale d'une véritable dégradation, avec un vocabulaire technique et des photographies qui se passent de commentaire.
Vous savez qui vient chez vous. C'est la même personne qui prend le rendez-vous, réalise le constat et rédige le rapport — et qui répond au téléphone si vous avez une question six mois plus tard.
Le tarif s'affiche directement pendant que vous remplissez le formulaire. Rendez-vous confirmé sous 48 h, rapport livré sous 24 h.